Camille Pissarro – pissarro (7)
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* * *
По бульварам Писарро пройдём –
Свет фонарный расплескался всюду.
Светом жёлтым полон каждый дом,
Да и жизнь сама подобна чуду.
Световое чудо фонарей,
Ночи пестроватое слоенье.
Прошлое насколь игра огней,
Будущего сложно столь строенье.
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Le premier plan est dominé par une activité incessante. Des fiacres, avec leurs chevaux dressés, circulent sur une chaussée pavée reflétant les couleurs environnantes. On distingue également des personnes se promenant, certaines accompagnées, dautres seules. Lagitation générale est palpable, témoignant de la vitalité de la ville.
Un ensemble de grands arbres, aux feuilles denses et verdoyantes, occupe une partie importante du tableau, servant de rideau végétal entre le spectateur et la façade des bâtiments. La manière dont les arbres sont peints, avec des touches rapides et vibrantes, confère à l’ensemble une impression déphémère, comme si la scène était saisie sur le vif.
La palette de couleurs est riche et chaleureuse, avec des tons ocres, dorés et verts prédominants. Lutilisation de ces couleurs contribue à créer une atmosphère lumineuse et agréable, tout en suggérant une certaine nostalgie. Il semble que lartiste ait voulu capturer non seulement la réalité visuelle de la scène, mais aussi lambiance particulière dune époque révolue.
Le tableau suggère un sentiment de modernité, celui d’une métropole en pleine expansion, mais aussi une certaine mélancolie face au passage du temps. La foule anonyme, les fiacres, les bâtiments uniformes évoquent un monde en transformation, où les traditions se mêlent aux nouvelles technologies. Lensemble dégage une impression de fuite, dinstabilité, comme si le moment représenté était impermanent.