Gustave Dore – #32669
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НЕИСТОВСТВО. ВИДЕНИЯ ИЕЗЕКИИЛЯ
Нет снега в декабре. Из Пушкина
Цитата что ли? Нет, такая явь.
Медведи спать не могут. И опушками
И дебрями шатаются, и я в
Каком-то…что ли ужасе? Потушено
Сиянье дня, по городу иду.
Душа черна сомненьями – как тушь она.–
В реальности живу? Не то в бреду?
Реклама пышет. Пестрота чудовищна.
Над домом буква Ж горит, красна.
Что означает? В городе сокровищ! Но
В рекламные не верю письмена.
Асфальт чему же верит? Шагу мерному?
Вон сапоги шагают, но без ног.
Подвержен ныне настроенью скверному,
Гляжу – у магазина спит щенок.
Видения пророка! Не раскроется
Над нами небо, целокупно всё.
Ветвится повесть. Сколь занятно повести
Ветвленье? Город блещет всей красой.
Истолковать видения старались мы
Веками – каббала, etc.
К пророку не испытывая зависти,
Решили – жизнь игра. Нет, не игра.
Нет, не игра, даётся раз, и надобно
Прожить её, свет накопив в душе,
Чтоб этот свет был много ярче радуги,
И страх не смял на смертном рубеже.
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L’image dépeint une scène de souffrance et de désespoir, dominée par une atmosphère pesante et morne. Labsence de couleur, accentuée par le rendu graphique dense, contribue à limpression générale doppression. On perçoit un paysage accidenté, constitué d’une pente rocheuse et de monticules empilés, évoquant un lieu désolé et artificiel à la fois.
Le premier regard se porte sur la multitude de figures humaines, prostrées, gémissantes, ou en proie à des spasmes. Leurs postures suggèrent une douleur physique et psychologique intense. Elles sont entassées, entremêlées, comme piégées dans un espace exigu et infernal. Leurs corps sont déformés par l’angoisse, exprimant une perte de dignité et dhumanité.
Au premier plan, deux figures se distinguent, semblant observer ou guider la foule tourmentée. Leurs postures sont plus dignes, mais ne trahissent pas une absence totale démotion. Lun porte une couronne, suggérant peut-être une forme de pouvoir ou de responsabilité face à cette misère. Leur présence, bien que non active, contribue à laspect contemplatif et tragique de la scène.
La composition, avec la masse des corps au premier plan et le paysage aride en arrière-plan, renforce le sentiment denfermement et disolement. Le ciel sombre et indistinct ajoute à lambiance funèbre. La perspective est accentuée par les monticules qui sétendent vers lhorizon, créant une impression de profondeur et de perte.
Lensemble évoque une condition humaine misérable, une forme de punition ou de damnation. Labsence de narration explicite laisse au spectateur le soin dinterpréter le sens de cette scène, mais le poids de la souffrance et du désespoir est indéniable. On ressent une interrogation sur la nature de la culpabilité, de la justice, et de la condition humaine. Lœuvre, par sa force visuelle, invite à une réflexion sur la fragilité de lexistence et la présence persistante de la souffrance dans le monde.