Henry Courtney Selous – Jerusalem in her Grandeur, 1860
Emplacement: Private Collection
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
COMMENTAIRES: 1 Ответы
Hello is this picture public domain, and I can dowload it and use it?
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une foule variée samasse, semblant converger vers la cité. Des individus vêtus de robes longues et de turbans occupent une place prépondérante, suggérant un contexte religieux ou culturel spécifique. On distingue également des figures montées sur des animaux – probablement des mules ou des ânes – ajoutant une dimension de pèlerinage ou de procession. Leurs expressions sont difficiles à déchiffrer, mais leur présence contribue à latmosphère dattente et dadmiration qui émane de la scène.
Lartiste a soigneusement travaillé la lumière, créant un contraste saisissant entre les zones éclairées et les ombres profondes. Cette technique accentue la monumentalité des bâtiments et confère à lensemble une aura de mystère et de spiritualité. La palette de couleurs, dominée par des tons chauds – ocres, ors, bruns – renforce limpression de richesse et de grandeur.
Derrière la foule, quelques arbres isolés, dont un palmier, brisent la monotonie du paysage et ajoutent une touche dexotisme. La composition, avec sa perspective plongeante et sa distribution équilibrée des éléments, invite le spectateur à simmerger dans lunivers représenté et à contempler la splendeur de cette cité.
Les sous-textes possibles sont nombreux. La représentation idéalisée de la ville suggère une volonté de magnifier son passé glorieux. La présence de la foule pourrait symboliser un pèlerinage spirituel, une quête de vérité ou de rédemption. Lensemble de l’œuvre évoque un sentiment de nostalgie, de perte dun âge dor, et peut-être une aspiration à la restauration dune civilisation perdue. L’œuvre semble vouloir transcender le simple descriptif pour s’inscrire dans une réflexion plus large sur la foi, la mémoire et le temps.