Gisele Benoit – Harfang et campagnol
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Au premier plan, une petite silhouette sombre, vraisemblablement un campagnol, est représentée immobile, visiblement pris au dépourvu. La tension dramatique est palpable : le contraste entre la force implacable du prédateur et la vulnérabilité de sa proie est immédiatement saisissant. L’artiste a su capturer l’instant précis où le destin du petit rongeur est scellé.
Le décor, dominé par des tonalités froides et bleutées, renforce latmosphère austère et impitoyable du milieu polaire. Les contours vagues des montagnes lointaines, à peine esquissés, contribuent à limpression disolement et dimmensité. La neige, omniprésente, semble engloutir le paysage, accentuant limpression de fragilité.
Au-delà de la représentation littérale dune scène de chasse, lœuvre peut être interprétée comme une allégorie de la loi de la nature, de la lutte constante pour la survie. Le harfang, symbole de puissance et de vigilance, incarne la force brute, tandis que le campagnol représente l’innocence et la fragilité. Lensemble suggère une réflexion sur le cycle de la vie et de la mort, et sur la place de chaque créature dans l’équilibre fragile de lécosystème polaire. La composition, centrée sur le harfang et son vol impétueux, invite à méditer sur la précarité de l’existence et la beauté sauvage du monde naturel.