Camille Pissarro – Landscape with Flooded Fields. (1873)
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MÉTAPHYSIQUE DE LAUTOMNE
Lautomne
Écrit des élégies aussi bien quOden.
Beaucoup de
Byzantinisme dans lautomne.
Plus! –
Un buisson rappellera
Un brasier éternel.
Et la conscience sera remplie
De bonheur comparatif, donnant à connaître la profondeur.
Bientôt, bien sûr, viendront les pluies,
Fortement attirées par lor –
Vous savez clairement ce qui vous attend :
Des nuits noircies de charbon.
Ne vous attendez pas à des sourires après des aubes brumeuses.
Les
Pastèques sont vendues partout.
Leur verdure
Remplissent les regards.
Il est déjà impossible de revenir à lété –
Les gens le savent très bien.
Des grappes
De sens vineux.
Des hôtes
Étudient depuis longtemps les dates du calendrier.
Laissez!
Il ne faut pas sattrister,
Nous allons vers le Nouvel An,
Vers léclat de la neige qui tombe.
Le miel remplira chaque maison de lumière à la fin de la journée.
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Deux arbres, dénudés et aux branches sinueuses, marquent le premier plan. Leurs troncs se dressent fièrement au-dessus de l’eau, et leurs reflets, tremblants, sétendent dans la surface liquide, créant une double présence qui souligne la fragilité de la nature face aux éléments.
Au loin, une construction, probablement une maison ou un moulin, se profile à l’horizon. Elle est représentée de manière simple, presque esquissée, et semble à peine visible à travers la brume et l’eau. On y perçoit une certaine distance, une impression déloignement qui renforce le sentiment de solitude et de mélancolie.
Un groupe doiseaux, volant en formation lâche au-dessus du champ inondé, ajoute une dimension dynamique à la scène. Leur présence suggère un mouvement, une migration peut-être, et contraste avec la quiétude apparente de l’eau et des arbres.
La palette de couleurs est dominée par des tons gris, verts et bruns, créant une atmosphère froide et humide. Les touches de pinceau sont visibles et fragmentées, témoignant d’une technique impressionniste qui privilégie la spontanéité et la capture de linstant.
Au-delà de la simple représentation dun paysage, lœuvre évoque une réflexion sur la nature éphémère et la puissance des éléments. Linondation suggère une rupture, une perturbation de lordre établi, et invite à méditer sur la vulnérabilité de lhomme face aux forces naturelles. L’absence de figures humaines renforce cette impression d’isolement et de contemplation. On ressent une certaine tristesse, mais aussi une forme de beauté austère dans cette scène où la nature reprend ses droits.