Camille Pissarro – Hoarfrost. (1890)
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, une ligne de végétation, à la fois arbres et buissons, se dresse en une sorte de rempart irrégulier. Les tons de vert sont atténués, presque dilués, ce qui renforce limpression dun monde en sommeil, recouvert par lhiver. Les contours sont flous, peu définis, ce qui donne un aspect vaporeux à ces éléments.
Au fond, une silhouette de village émerge de la brume. Un clocher, point de repère vertical, se distingue dans le paysage, évoquant un sentiment de refuge et de communauté. Les bâtiments, esquissés avec rapidité, semblent se fondre dans le décor, comme si le village était lui aussi soumis à lemprise de lhiver.
La palette de couleurs est restreinte, privilégiant les tons froids et doux. Le ciel, à peine suggéré, contribue à latmosphère mélancolique et introspective de la scène. Labsence de figures humaines renforce cette sensation disolement et de solitude.
Lensemble laisse entrevoir une méditation sur la fragilité de la nature face aux éléments. Le paysage semble abandonné, transitoire, en proie à une beauté éphémère. L’œuvre suggère une exploration du temps qui passe et de la nature impermanente des choses. On ressent un sentiment de mélancolie sereine, une contemplation silencieuse de la beauté austère de l’hiver.