Fernando Cabrera i Canto – Sermon soporifero
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Lartiste a choisi de les représenter assis sur des sièges richement décorés, probablement dans un cadre liturgique ou officiel. Larrière-plan, obscur et indistinct, est ponctué par des fragments de décor architectural doré et une sculpture, peut-être une représentation de la Vierge, qui semble observer la scène avec une expression indéchiffrable.
Latmosphère générale est empreinte dune ironie subtile et dune critique sociale. Loin de limage de lérudition et de la spiritualité, lœuvre suggère un relâchement, voire une indifférence, face aux devoirs et aux responsabilités qui incombent à ces personnages. On perçoit ainsi une remise en question du pouvoir et de lautorité ecclésiastiques, une interrogation sur la sincérité de la foi et lauthenticité des convictions.
Les traits de fatigue marqués sur les visages, les yeux fermés ou à demi-clos, et la posture détendue, voire lasse, des corps contribuent à renforcer cette impression dennui et dapathie. Le contraste entre la pompe et la magnificence des vêtements et létat de somnolence des occupants est saisissant.
En somme, lœuvre dépeint un tableau cynique et satirique de la bureaucratie religieuse, révélant une critique acerbe des institutions et de leurs représentants, tout en invitant à une réflexion sur la nature du pouvoir et la fragilité de lengagement spirituel. Labsence de mouvement et la pesanteur de latmosphère contribuent à une impression de stagnation et de déclin.