Angel Planells – CATRRBZ4
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Au centre de la composition, une figure féminine, drapée dans un tissu blanc qui souligne la forme de son corps, est représentée avec une expression mélancolique, voire résignée. Elle tend la main vers un cheval brun, dont la tête émerge dun cadre rectangulaire, comme si elle était prisonnière dune fenêtre sur un autre monde. La connexion entre la femme et lanimal est visuelle, mais semble empreinte dune distance impossible à combler.
Lenvironnement architectural est marqué par une déconstruction des formes. Des blocs de pierre, certains sculptés, dautres apparemment bruts, sentassent les uns sur les autres, créant une impression de chaos organisé. Dans un coin de limage, on distingue un cube bleu vif, surmonté dun objet circulaire, ainsi quune boîte rouge, suggérant des éléments cachés ou des symboles à décrypter. Des objets informes, ressemblant à des fragments darchitecture ou à des débris, jonchent le sol, accentuant le sentiment dun monde en ruine.
La juxtaposition de ces éléments – la figure humaine, lanimal, larchitecture déstructurée, les objets énigmatiques – laisse entrevoir plusieurs interprétations possibles. On peut y voir une allégorie de lenfermement, de la nostalgie, ou encore de la difficulté à établir un lien authentique avec lautre. Le cheval, souvent associé à la liberté et à la puissance, apparaît ici confiné, tandis que la femme semble à la fois désireuse et impuissante. La fragmentation de larchitecture pourrait symboliser la perte de repères, linstabilité du monde moderne, ou la fragilité de la condition humaine.
Le jeu dombre et de lumière, ainsi que la palette de couleurs dominée par le bleu et le brun, contribuent à créer une atmosphère à la fois poétique et oppressante. Lensemble de l’œuvre laisse le spectateur face à une méditation sur la nature du réel, le pouvoir de limagination, et les liens complexes qui unissent les êtres humains à leur environnement.