George Smith – The Will Foundation
Emplacement: Mallett Gallery, London.
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Au premier plan, une femme en robe rouge savance, semblant offrir quelque chose à un enfant assis sur ses genoux, lequel tient un petit chien. Un homme, vêtu dun habit sombre et coiffé dun chapeau haut, se tient près de la porte, une laisse de chien en main, observant la scène avec une expression difficile à interpréter – peut-être une pointe dembarras ou de curiosité. Un autre chien, plus petit, est posé sur un fauteuil à côté de lui.
Plus loin, autour dune table couverte dun tissu rouge, une multitude de figures se pressent. On distingue un homme en redingote et chapeau haut de forme, penché sur des documents, vraisemblablement en train de rédiger ou de signer des actes. À sa droite, une figure en rouge, peut-être un prêtre, observe attentivement la scène. Un groupe de personnes, dont certains enfants, est assis à table, entouré de papiers éparpillés. Lun deux semble écrire, tandis que dautres semblent attendre avec impatience. Un homme noir, se tenant près dune cheminée ornée, observe la scène avec une expression neutre, presque détachée.
Larrière-plan est constitué dune autre pièce, avec un tableau accroché au mur, suggérant lopulence et le confort de la demeure. Lensemble de la composition est organisé de manière à attirer lattention sur la table et les documents, suggérant la nature formelle et importante de lévénement.
Les sous-textes de cette œuvre sont multiples. On perçoit une tension entre la générosité affichée et le sentiment détrangeté ou de malaise suscité par la scène. Lexpression des personnages est subtile et ambivalente : l’homme à la porte semble mal à l’aise, les enfants semblent attendris et le groupe autour de la table semble à la fois soulagé et anxieux. La présence de l’homme noir ajoute une dimension sociale complexe, suggérant peut-être les dynamiques de classe et de race de lépoque. La distribution de fonds ou daumônes est au centre du sujet, mais la mise en scène invite à réfléchir aux motivations et aux conséquences de ces actes de charité. L’œuvre semble questionner les pratiques philanthropiques, sans nécessairement les condamner, mais en soulignant les subtilités et les complexités de la relation entre donateur et bénéficiaire.