William Etty – Study for The Crochet-Worker (Mary Ann Purdon)
Emplacement: York Art Gallery, York.
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Lartiste a privilégié une palette de couleurs riches et vibrantes, dominée par des verts profonds et des rouges éclatants qui se marient avec les nuances sombres des cheveux et des vêtements. Le fond est abstrait, une sorte de tourbillon de couleurs chaudes qui semble refléter lintensité de sa concentration ou peut-être même lémotion quelle ressent. La touche est visiblement énergique et expressive, suggérant un rendu rapide et spontané, presque un croquis.
On sent une certaine mélancolie émaner du visage de la jeune femme. Son expression est pensive, voire légèrement triste, contrastant avec la vivacité des couleurs environnantes. Ce contraste suggère une tension entre l’activité répétitive et banale du crochet, et le monde intérieur, plus complexe, de la jeune femme. Louvrage quelle manipule devient alors un symbole de labeur, mais aussi dune forme dévasion, d’une occupation qui permet de se retirer du monde.
Le choix de représenter une travailleuse manuelle, comme elle semble l’être, pourrait évoquer une réflexion sur le travail, la condition féminine, et la dignité du travail manuel. Labsence déléments décoratifs, la simplicité de la pose, et lattention portée à lexpression du visage, renforcent limpression dune étude attentive de la réalité, dune tentative de saisir lessence même de cette jeune femme dans son quotidien. La petite broche ornant ses cheveux, bien que discrète, introduit une note de raffinement qui nuance laspect strictement utilitaire de la scène. Il y a une subtile invitation à considérer la complexité de lindividu, au-delà de sa profession.