Charles Frederick Goldie – Sophia the heroine of Tarawera 1910 20.3x15.3cm
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La peau, représentée dans des tons verts et gris, semble patinée par le temps et lexposition aux éléments. La chevelure, dun blanc verdâtre singulier, est abondante et hérissée, presque sauvage, contrastant avec la rigidité de lexpression. Elle est partiellement cachée par un châle ou une étole aux rayures horizontales, dont les tons de vert et de gris sharmonisent avec la peau. Le tissu semble volumineux et drapé, ajoutant une dimension tactile à l’image.
Larrière-plan sombre, constitué dune structure en bois sculpté, accentue le visage de la femme et contribue à latmosphère générale de lœuvre. Les motifs sculptés, bien qu’obscurs, suggèrent une culture riche en symboles et en traditions.
Lexpression de la femme est complexe. Bien que son visage porte les stigmates du temps, il ne sagit pas d’un portrait mélancolique. Une certaine détermination, voire une forme de défi, se lit dans son regard droit et perçant. Une légère crispation des lèvres pourrait traduire une résistance, une force intérieure.
On peut déceler un subtexte de dignité et de résilience. Lœuvre semble vouloir rendre hommage à une femme forte, attachée à ses racines et à son héritage culturel, malgré les épreuves quelle a pu traverser. Le choix de couleurs inhabituelles, notamment le vert dominant, pourrait symboliser la nature, la vitalité, ou même un lien profond avec la terre. Lensemble évoque un sentiment de respect et dadmiration pour une figure féminine intemporelle, gardienne d’un savoir ancestral.