Paul Gauguin – Tarari Maruru (Landscape With Two Goats)
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Au premier plan, deux chèvres, lune dun vert cendré, lautre dun blanc plus doux, reposent sur un sol terreux, traversé par une forme allongée, dun rouge orangé terne, qui semble se dissoudre dans le sol. Ce rectangle inattendu, presque abstrait, rompt avec laspect naturaliste du reste de la scène et invite à une interprétation symbolique. Il peut suggérer un vestige, un souvenir, ou encore une présence fantomatique.
Derrière ces animaux, une végétation dense et sombre occupe une place prépondérante. Des arbres aux feuillages sombres, presque noirs, sentremêlent, obscurcissant une partie du ciel. Une tache de couleur vive, un amas dorange flamboyant, se détache au centre de cette masse sombre, attirant le regard et contrastant avec la palette générale.
À larrière-plan, on perçoit une étendue deau, évoquant un lac ou un fleuve, bordé par une végétation plus claire et une ligne dhorizon floue. Une silhouette humaine, drapée dans un vêtement sombre, se tient au bord de leau, tournée vers le spectateur. Sa posture est passive, presque figée, et son visage est indistinct, ce qui la rend à la fois énigmatique et distante.
Lensemble de la composition suggère une ambiance de solitude et de contemplation. Les couleurs, bien que discrètes, créent une atmosphère particulière, où la lumière semble filtrer à travers une brume épaisse. On ressent un sentiment disolement, comme si le spectateur était témoin dune scène intime, se déroulant dans un monde à part. L’absence de détails précis et la fragmentation des formes laissent place à linterprétation, ouvrant la voie à une réflexion sur la nature du souvenir, de la perte, ou de la condition humaine. L’association des animaux domestiques et de la figure humaine, couplée à ce paysage étrange, laisse transparaître une certaine interrogation sur la relation de lhomme avec la nature et le monde qui l’entoure.