Eduardo Naranjo – #38090
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Lélément le plus troublant est sans conteste le cadre doré, massif, qui encadre une représentation picturale fragmentée, partiellement effacée ou déchirée. Ce cadre, plutôt qu’un simple support, semble être intégré à la scène, comme une extension de la réalité représentée. Des fils, semblables à des toiles daraignées ou des racines, émergent de la rupture du tableau et sétendent, liant la femme et lenfant à cette image brisée.
Le sol, recouvert de parchemins éparpillés et de fragments de journaux, renforce limpression de désolation et de perte. Ces documents semblent témoigner dun passé révolu, dune histoire fragmentée et oubliée. Larrière-plan, composé dun mur à la peinture écaillée et délavée, contribue à latmosphère générale de décrépitude et de mélancolie.
Le sous-texte de cette composition semble explorer la thématique du deuil, de la perte et de la mémoire. La femme, figée dans son affliction, symbolise peut-être la douleur indicible face à une disparition. Le tableau détruit pourrait représenter un souvenir brisé, une identité fragmentée, ou encore la fragilité de la réalité elle-même. Les parchemins et journaux suggèrent la tentative vaine de reconstruire le passé, de donner un sens à labsurde.
Lensemble de lœuvre est empreint dune atmosphère onirique et symbolique, où le réel et limaginaire se confondent pour interroger la condition humaine face à la douleur et à lévanescence du temps. La lumière, tamisée et diffuse, amplifie le sentiment de mystère et dintrospection.