Barbara Norfleet – RealEstate
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Trois insectes occupent le premier plan. Un blaireau, posé sur un petit monticule de sable, semble scruter lenvironnement. Au centre, un cafard, positionné au sommet d’une structure faite de brindilles séchées, domine lespace. Cette position centrale et légèrement dramatique attire immédiatement le regard. Un troisième insecte, un scarabée vert iridescent, se tient sur une autre brindille, plus proche du spectateur, et semble en équilibre précaire.
La composition suggère un microcosme artificiel, une reconstitution dun écosystème. Les brindilles, servant de supports aux insectes, soulignent laspect fabriqué de la scène. Les couleurs, bien que naturelles (sable, galets, violet du ciel), sont intensifiées et mises en valeur, contribuant à un sentiment dirréalité.
On peut déceler, au-delà de la simple représentation dinsectes, une réflexion sur la fragilité de la nature et la domination potentielle de certaines espèces. La présence du cafard, souvent associé à linvasion et à la survie, au sommet de cette structure précaire, pourrait être interprétée comme une métaphore de la résilience et de ladaptation face à un environnement hostile. Les touches de couleur vive du scarabée, contrastant avec le violet sombre du ciel, peuvent symboliser lespoir ou la beauté persistante même dans un décor austère.
L’œuvre, par son esthétique singulière, invite à une réflexion sur la manipulation du monde naturel et sur les conséquences inattendues de nos interventions. L’absence de véritable échelle et la mise en scène théâtrale laissent planer une ambiguïté délibérée, suggérant que ce que nous observons n’est quune simulation, une illusion soigneusement orchestrée.