Jeffrey T Larson – 1998 Pantry 18by30in
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Sur l’étagère inférieure, l’organisation est moins ordonnée. On distingue un sac de farine, une tête d’ail posée à plat, un petit paquet de ce qui semble être des épices et un autre sac transparent contenant des légumineuses. Cette disposition plus aléatoire contraste avec la rigueur des bocaux, suggérant peut-être les ingrédients bruts, les bases de la cuisine. L’éclairage est doux et chaleureux, venant dune source non visible, créant une atmosphère presque nostalgique, rappelant les cuisines dantan et les traditions familiales.
L’ensemble de la scène dégage une impression de confort et de sécurité, mais également de mélancolie. Les conserves, symboles de la préservation, peuvent être interprétées comme des métaphores du temps qui passe et de la volonté de conserver des souvenirs, des traditions, des moments de vie. La présence de produits bruts, non encore transformés, renforce l’idée d’un cycle naturel, de la terre à la table.
Le fond sombre, presque noir, isole la garde-manger, la rendant presque un sanctuaire, un espace intime où se concentrent les ressources essentielles et les traces dun travail patient. L’absence de figures humaines amplifie cette sensation dintrospection, laissant au spectateur le soin dimaginer le contexte et les histoires qui se cachent derrière ces provisions. L’œuvre semble ainsi inviter à une réflexion sur la nourriture, la famille, le temps et la mémoire.