William James Müller – Hanham Lock on the Avon
Emplacement: Yale Center for British Art, Paul Mellon Collection, New Haven.
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Sur la rive gauche, une végétation dense et luxuriante se déploie. Les arbres, aux feuillages dun vert profond nuancé de brun et de gris, encadrent la scène et apportent une sensation de profondeur. On distingue des touffes d’herbes et des arbustes qui semblent s’étendre jusquau bord de l’eau.
Au centre, louvrage dart qui donne son caractère distinctif à limage : un sas fluvial, construit en pierre brute, se dresse solidement. Sa structure, bien que fonctionnelle, est intégrée harmonieusement au paysage. Des éléments de bois, probablement des portes ou des mécanismes, se trouvent à lintérieur du sas, ajoutant une touche d’humanité à cet environnement naturel.
À lhorizon, sur la rive droite, on aperçoit quelques toits de bâtiments, probablement des habitations, et un paysage plus ouvert, parsemé de quelques arbres solitaires. Ces éléments, bien que lointains, confèrent une perspective et suggèrent lexistence dun village ou dune ferme au-delà de la rivière.
Le ciel, voilé de nuages gris et menaçants, contribue à latmosphère mélancolique de la scène. La lumière, diffuse et tamisée, renforce cette impression de calme et de solitude.
Au-delà de la description objective, cette peinture semble évoquer une réflexion sur le rapport entre lhomme et la nature. Le sas, symbole de lingéniosité humaine et de la maîtrise de lenvironnement, coexiste avec la nature sauvage et indomptable. On perçoit une tension subtile entre ces deux forces, une sorte de dialogue silencieux entre lartifice et le naturel. L’absence de figures humaines renforce cette impression d’isolement et invite le spectateur à la contemplation. Le tableau suggère également une certaine fragilité, une reconnaissance de la puissance de la nature et de la vulnérabilité de lhomme face à elle. L’ensemble dégage une poésie discrète, une invitation à la rêverie et à la méditation sur le passage du temps et la beauté éphémère du monde.