National Museum of Women in the Arts – image 147
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À ses pieds, un crâne humain est posé, également éclairé, en contraste direct avec le visage du portraitiste. Lobjet macabre, reposant sur un lambeau de tissu similaire à celui de la collerette, crée une juxtaposition saisissante entre la vie et la mort, la richesse et la décrépitude. Lindex de la main du crâne pointe vers le haut, comme un avertissement ou une interrogation muette.
L’ensemble de la composition suggère une méditation sur la mortalité et la vanité des choses terrestres. Le regard grave de l’homme, la présence du crâne, tout concourt à une réflexion sur le passage du temps et la précarité de l’existence. On perçoit une tension palpable entre l’affirmation de la dignité humaine, symbolisée par la collerette, et la reconnaissance de la finitude inéluctable. Il ne sagit pas ici dune simple représentation de la mort, mais dune invitation à la contemplation philosophique, à une acceptation sereine du cycle de la vie. Lambiance générale est empreinte dune solennité discrète, dune tristesse contenue qui témoigne dune conscience aiguë des réalités ultimes.