National Museum of Women in the Arts – image 123
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Ce qui frappe immédiatement, cest labsence de profondeur traditionnelle. Les formes, bien que variées en taille et en orientation, semblent sempiler les unes sur les autres, se superposant dans un espace bidimensionnel. On perçoit un travail de texture important : la matière picturale est épaisse, appliquée avec une gestuelle ample, laissant apparaître des traces de pinceau énergiques et des coulures contrôlées, qui contribuent au caractère fragmentaire de lensemble.
Limpression générale est celle dune ville en ruines, ou dune architecture déconstruite. Les formes évoquent des bâtiments, des fenêtres, des échafaudages, mais sans jamais se stabiliser en représentations reconnaissables. Il sagit davantage dune évocation, dune mémoire fragmentaire dun paysage urbain.
Les subtexts possibles sont multiples. On peut y lire une réflexion sur la fragilité de la construction humaine, la précarité de lexistence, ou encore une méditation sur la perte et le passage du temps. L’agencement dense et presque oppressant des formes peut suggérer un sentiment disolement, de confusion, voire d’anxiété face à l’environnement. Lutilisation de couleurs douces et atténuées, tout en contrastant avec la brutalité des angles, apporte une nuance mélancolique à lensemble, invitant à une contemplation silencieuse. La signature discrète en bas à droite semble presque à vouloir se fondre dans le décor, renforçant limpression dune œuvre qui se veut introspective et universelle plutôt que centrée sur la figure de lartiste.