Arthur Hughes – The Eve Of Saint Agnes
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À gauche, un homme, drapé dun manteau vert foncé, se tient près dun lanternon. La lumière vacillante quil dégage accentue sa silhouette et projette des ombres sur le mur. L’ambiance est sombre, presque mystérieuse, et suggère une attente fébrile, voire une inquiétude. Lhomme semble en observation, un témoin silencieux dévénements à venir.
Au centre, une jeune femme repose dans le lit, apparemment plongée dans un sommeil profond. Un homme, vêtu de noir, se tient à ses côtés, son visage partiellement caché dans lombre. Il semble contempler la jeune femme avec une expression indéchiffrable. La présence du vitrail derrière lui, illuminé de couleurs vives, contraste avec la tonalité sombre du reste de la scène et ajoute une dimension spirituelle, voire surnaturelle. On perçoit une tension palpable entre la fragilité de la jeune femme et la gravité de lhomme qui la veille.
À droite, une femme, vêtue dune robe verte, serre dans ses bras un enfant, tandis quun autre homme, coiffé dun chapeau, se tient à proximité. L’enfant semble être en proie à un cauchemar, ses membres agités et son visage contorsionné. La femme, malgré son expression de tendresse, manifeste une inquiétude palpable. La scène évoque langoisse parentale et la vulnérabilité de lenfance face aux forces obscures.
Lensemble de la peinture suggère un récit complexe, empreint de mystère et de fatalité. Le lit à baldaquin devient un symbole de transition, un lieu entre la vie et la mort, le rêve et la réalité. La lumière, omniprésente mais ambiguë, renforce cette dualité, oscillant entre lespoir et le désespoir. On ressent une atmosphère de suspense, comme si un événement décisif était sur le point de se produire, marquant une rupture irréversible. Le triptyque, par sa structure et son iconographie, rappelle les retables religieux, mais latmosphère romantique et les thèmes abordés (lamour, la mort, le rêve, le surnaturel) lui confèrent une dimension unique, oscillant entre le religieux et le profane.