Eduardo Arroyo – CAUY7F95
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Dans le premier panneau, on perçoit l’esquisse d’une architecture, peut-être une maison, dont les lignes angulaires et simplifiées suggèrent une construction à la fois familière et déformée. Un volume rouge, aux contours irréguliers, se trouve à sa base, attirant l’attention et ajoutant une note de tension chromatique. Au-dessus, un ensemble de figures stylisées, rappelant des animaux ou des créatures fantastiques, se succèdent dans une succession rapide, comme figées dans un mouvement éphémère.
Le second panneau présente une composition plus concentrée autour d’une figure féline, également stylisée, surplombant une forme rouge, allongée et fluide, qui pourrait être interprétée comme un plumage ou une flamme. Des instruments, dessinés avec la même simplicité graphique, sont disposés autour, suggérant une scène de manipulation ou d’interaction.
Enfin, le troisième panneau dévoile deux chiens, dont les postures et les expressions, bien que minimalistes, suggèrent une interaction, voire une confrontation. Un autre volume rouge, cette fois plus compact, se situe à la base, renforçant limpression dun élément perturbateur, dun point de focalisation visuelle.
L’ensemble de l’œuvre est marqué par une économie de moyens, une réduction à l’essentiel des formes et des couleurs. L’absence de détails réalistes et la simplification des motifs laissent place à l’interprétation et à la suggestion. On peut déceler une volonté de déconstruire la réalité, de la réduire à ses éléments constitutifs les plus basiques, et de proposer une nouvelle vision, à la fois ludique et énigmatique. Le rouge, utilisé parcimonieusement, accentue le caractère expressif des formes, et introduit une dimension durgence ou de danger. La disposition des panneaux, et leur juxtaposition de figures animales et architecturales, laisse entrevoir une narration fragmentée, un récit discontinu où les symboles se superposent et se transforment. Il se dégage une impression de mouvement, de dynamisme, malgré la simplicité des lignes et la staticité du fond noir.