Carlos Buffin – Le Marche A La Feraille
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Au premier plan, un vendeur, coiffé dune casquette, semble examiner attentivement un objet, peut-être une pièce à monnoyer. À ses côtés, une femme vêtue dun manteau sombre et imposant, se tient à l’ombre, son visage à peine visible, ajoutant une touche de mystère à l’ensemble. Laccumulation dobjets hétéroclites sur les étals – vaisselle, bibelots, textiles aux couleurs vives – témoigne de la nature disparate de ce type de marché, où lon trouve de tout, vestiges dun passé révolu.
Plusieurs hommes, certains en manteau, dautres en chapeau, se promènent le long du chemin, observant les marchandises avec un intérêt varié. Un chien blanc, à poils longs, se tient près de lun deux, ajoutant une note de familiarité à la scène. Larrière-plan, flou, suggère une foule plus importante et des activités diverses.
L’atmosphère générale est empreinte d’une mélancolie douce. La lumière chaude, filtrée par les arbres, confère une dimension nostalgique à lévénement. Il semble que ce marché soit un lieu de mémoire, un espace où se croisent des destins, où les objets du passé trouvent une seconde vie, et où le temps semble suspendu. On perçoit un sous-texte de transition, évoquant le déclin de certaines traditions et la fragilité de la mémoire collective. L’abondance des objets, bien que visuellement attrayante, pourrait également suggérer une certaine forme de désordre, voire un questionnement sur la valeur des choses dans une société en mutation.