Troost, Cornelis – Joanna en de ’smousen’; 3de bedrijf, 5de toneel uit het blijspel ’De Spilpenning of de verkwistende vrouw’ van Thomas Asselijn, 1741 Rijksmuseum: part 3
Rijksmuseum: part 3 – Troost, Cornelis -- Joanna en de ’smousen’; 3de bedrijf, 5de toneel uit het blijspel ’De Spilpenning of de verkwistende vrouw’ van Thomas Asselijn, 1741
Lœuvre nous présente une scène domestique théâtrale, vraisemblablement tirée dune pièce de théâtre, comme lindique le contexte. On se trouve au cœur dune pièce richement décorée, dont les murs dun rouge profond dominent lespace. Une fenêtre drapée sur le côté gauche laisse filtrer une lumière douce, créant un contraste avec lintérieur opulence. Au centre, une femme, Joanna sans doute, est assise sur un coussin, vêtue dune robe blanche élaborée. Son expression est un mélange de surprise et de légère consternation, fixant un personnage masqué qui sapproche. Ce dernier, vêtu dune cape marron et portant un masque grotesque, semble interrompre une conversation ou un moment dintimité. Une seconde femme, plus sobre dans sa tenue grise, se tient à ses côtés, lair inquiet, les mains jointes comme pour implorer. Un homme, observant la scène depuis larrière-plan, se tient près dune table chargée dobjets décoratifs et de vaisselle précieuse. Son attitude suggère une certaine distance, presque une curiosité détachée face à lévénement qui se déroule. Au fond, un portrait encadré orne le mur, ajoutant une dimension de formalité et de représentation de la noblesse ou de la bourgeoisie. Un tableau céleste, illuminant le plafond, suggère une supervision divine, voire une ironie quant aux événements terrestres. Le sol recouvert dun tapis oriental et jonché dobjets éparpillés contribue à latmosphère de richesse et de désordre apparent. La présence de la statue religieuse sur le meuble de côté ajoute une dimension spirituelle, possiblement en contraste avec le comportement des personnages. Lensemble de la scène évoque une satire sociale, une critique des conventions et des mœurs de lépoque. Le masque, symbole de lillusion et de la dissimulation, suggère une fausseté sous-jacente aux apparences. La richesse ostentatoire du décor pourrait être interprétée comme une critique du gaspillage et de la superficialité. La pièce, en capturant un moment de tension et dembarras, nous invite à réfléchir sur les rôles sociaux, les identités cachées et les complexités des relations humaines. Il y a ici une tension palpable entre lapparence et la réalité, entre le privé et le public, entre la vertu et la transgression.
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Troost, Cornelis -- Joanna en de ’smousen’; 3de bedrijf, 5de toneel uit het blijspel ’De Spilpenning of de verkwistende vrouw’ van Thomas Asselijn, 1741 — Rijksmuseum: part 3
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Au centre, une femme, Joanna sans doute, est assise sur un coussin, vêtue dune robe blanche élaborée. Son expression est un mélange de surprise et de légère consternation, fixant un personnage masqué qui sapproche. Ce dernier, vêtu dune cape marron et portant un masque grotesque, semble interrompre une conversation ou un moment dintimité. Une seconde femme, plus sobre dans sa tenue grise, se tient à ses côtés, lair inquiet, les mains jointes comme pour implorer.
Un homme, observant la scène depuis larrière-plan, se tient près dune table chargée dobjets décoratifs et de vaisselle précieuse. Son attitude suggère une certaine distance, presque une curiosité détachée face à lévénement qui se déroule. Au fond, un portrait encadré orne le mur, ajoutant une dimension de formalité et de représentation de la noblesse ou de la bourgeoisie. Un tableau céleste, illuminant le plafond, suggère une supervision divine, voire une ironie quant aux événements terrestres.
Le sol recouvert dun tapis oriental et jonché dobjets éparpillés contribue à latmosphère de richesse et de désordre apparent. La présence de la statue religieuse sur le meuble de côté ajoute une dimension spirituelle, possiblement en contraste avec le comportement des personnages.
Lensemble de la scène évoque une satire sociale, une critique des conventions et des mœurs de lépoque. Le masque, symbole de lillusion et de la dissimulation, suggère une fausseté sous-jacente aux apparences. La richesse ostentatoire du décor pourrait être interprétée comme une critique du gaspillage et de la superficialité. La pièce, en capturant un moment de tension et dembarras, nous invite à réfléchir sur les rôles sociaux, les identités cachées et les complexités des relations humaines. Il y a ici une tension palpable entre lapparence et la réalité, entre le privé et le public, entre la vertu et la transgression.