Rijksmuseum: part 3 – Ferrari, Gaudenzio -- Maria met kind, 1525-1535
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L’arrière-plan, subtilement flou, suggère un intérieur modeste, peut-être une habitation familiale. Un drap rouge, drapé de manière théâtrale au-dessus de la scène, apporte une touche de noblesse et focalise l’attention sur les personnages principaux. Deux putti, placés de part et dautre, semblent observer la scène avec une curiosité innocente. Leur présence ajoute une dimension idéalisée et spirituelle à lensemble.
L’artiste a manié la lumière avec une grande habileté, créant des jeux dombres et de reflets qui soulignent la délicatesse des traits et le volume des corps. La palette de couleurs est restreinte, dominée par les teintes pastel et les tons terreux, ce qui contribue à latmosphère chaleureuse et intime de la scène.
Au-delà de la simple représentation dune mère et de son enfant, cette peinture semble explorer des thèmes universels comme l’amour maternel, la vulnérabilité et la fragilité de lenfance. Lattitude posée, mais naturelle de la femme, évoque une figure maternelle protectrice et bienveillante. La composition, centrée sur le regard et le contact physique entre les deux personnages, met en évidence la profondeur de leur relation. La présence des putti, ambivalente entre innocence enfantine et symbolisme religieux, laisse entrevoir une dimension spirituelle et une possible interprétation comme allégorie de la maternité divine. On sent une volonté de magnifier le quotidien, délever un moment simple à la sphère du sacré, sans pour autant sacrifier la vérité de l’observation.