Rijksmuseum: part 3 – Guardi, Francesco -- De brand in de wijk van San Marcuola, Venetië, 28 november 1789, 1789-1820
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Le décor est une ville, probablement une ville portuaire, compte tenu de la présence deau en premier plan. Les bâtiments, de facture classique vénitienne, se dressent le long d’un canal, ou d’un fleuve, et présentent un mélange de styles architecturaux, témoignant dune longue histoire urbaine. Certains sont endommagés, voire détruits, par le feu, tandis que dautres semblent miraculeusement épargnés, créant un contraste saisissant et soulignant la nature aléatoire de la catastrophe.
Une foule considérable sest rassemblée sur la rive, un amas de silhouettes sombres et agitées. Les individus semblent engourdis par l’événement, certains observant la scène avec horreur, d’autres saffairant, probablement pour porter secours aux victimes ou pour tenter de sauver ce qui peut l’être. La densité de la foule suggère lampleur de lévénement et limpact quil a eu sur la communauté.
Le plan deau, dans lavant-plan, est jonché de débris, de meubles et dobjets divers, probablement jetés par les habitants pour les protéger de lincendie ou, plus tragiquement, abandonnés lors de la fuite. La présence de ces objets personnels, flottant à la surface de l’eau, accentue le sentiment de perte et de désolation.
L’auteur a choisi une palette de couleurs plutôt sobre, dominée par des tons de gris, de brun et de beige, qui renforcent limpression de tristesse et de désespoir. La lumière, diffuse et blafarde, contribue à latmosphère anxiogène de la scène.
Au-delà de la simple représentation dun incendie, cette œuvre semble explorer les thèmes de la fragilité de la vie, de la vulnérabilité humaine face aux forces de la nature, et de la capacité de résilience d’une communauté face à ladversité. Lœuvre invite à la réflexion sur la nature éphémère des biens matériels et sur limportance des liens sociaux dans les moments de crise. Labsence apparente de panique excessive, malgré la gravité de la situation, suggère une forme de résignation stoïque, une acceptation silencieuse du destin.