Rijksmuseum: part 3 – Schellinks, Willem -- Stadswal in de winter, 1660-1678
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Le ciel, d’un gris sombre et dramatique, est percé de nuages menaçants qui laissent filtrer une lumière blanchâtre, presque surnaturelle. Cette lumière, focalisée en haut de limage, crée un point dintérêt central et accentue le caractère mélancolique de la scène. Elle illumine également, de manière subtile, les personnages et les activités qui se déroulent au premier plan.
Plusieurs figures humaines peuplent cette scène hivernale. On distingue un groupe de personnes tirant un char sur lequel est posée une lourde charge, probablement des marchandises ou du bois. Cette procession, avancant avec difficulté dans la neige, évoque la labeur, la nécessité de sadapter aux conditions climatiques difficiles et la vie quotidienne dans un environnement urbain fortifié.
À droite, une autre activité se déroule : un groupe de personnes se rassemble autour de ce qui semble être un bateau échoué ou une structure portuaire. La fumée s’élevant de cette zone laisse entrevoir un feu de camp ou une tentative de réchauffement. Lambiance est à la fois austère et pleine dune tension discrète, comme si le danger rôdait.
L’ensemble de la composition est marqué par un contraste saisissant entre la solidité des fortifications et la fragilité des figures humaines. La neige, omniprésente, agit comme un écran unificateur, créant une atmosphère de solitude et disolement. Le paysage, bien que dépouillé de toute végétation, nen est pas moins vivant grâce à lactivité humaine et à la lumière particulière qui léclaire.
Au-delà de la description réaliste du paysage hivernal, l’œuvre semble interroger la condition humaine face aux éléments, la résilience face à ladversité et la permanence des structures, symboles de la civilisation, face à la puissance implacable de la nature. L’image suggère également une réflexion sur le passage du temps, la rudesse de la vie quotidienne et la force des liens sociaux, nécessaires à la survie dans un environnement hostile.