Gustave Dore – He answer thus return-d -The arch heretics are here accompanied by every sect the
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Larchitecture même de cet endroit est oppressante : des parois verticales et abruptes, semblant se refermer sur les figures présentes, accentuent l’isolement et la captivité. Le sol, parsemé de blocs informes et de creux, suggère un paysage accidenté, chaotique, un lieu où la dignité et la structure ont disparu.
Deux silhouettes, drapées dans de longs manteaux, occupent le premier plan. Leurs postures, rigides et solennelles, suggèrent un état de réflexion, voire de méditation face à la scène qui les entoure. L’un des deux semble pointer vers l’avant, guidant peut-être le regard du spectateur vers le centre de la composition.
Au centre, une figure prostrée est entourée de flammes vacillantes. Ce personnage semble être la source de la lumière, mais cette lumière est sinistre, crue, et ne parvient pas à dissiper lombre. Autour de lui, dautres corps, inertes et déformés, sont dispersés, chacun confiné dans un espace limité, une sorte de niche funéraire.
Le dessin est traversé par un sentiment de stagnation, d’éternité. L’absence de mouvement apparent chez les figures, l’immobilité du paysage, contribuent à créer une impression de condamnation, d’une punition sans fin. La multitude des corps, alignés et anonymes, souligne lidée dune masse indistincte, privée de son individualité, réduite à une simple présence dans un lieu de souffrance. On décèle une allégorie de loubli, de la perte et de la désintégration.