Gustave Dore – Some natural tears they dropt but wiped them soon
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Au premier plan, deux figures humaines se distinguent. Une femme, allongée sur un amas rocheux, semble accablée par la tristesse, bien que ses larmes soient déjà essuyées, comme l’indique le titre. À ses côtés, un homme, nu et robuste, la soutient avec une main, le regard tourné vers un point lointain. La posture de l’homme suggère à la fois une protection et une résignation face à une destinée inéluctable.
Plus loin, sur une hauteur, se tient une figure ailée, probablement une entité céleste. Son emplacement élevé, baigné dune lumière plus vive, la place en position de surplomb, de jugement, voire de guide. Lexpression de son visage, difficile à discerner, laisse planer un doute quant à sa bienveillance. Est-elle là pour consoler, pour punir, ou simplement pour observer ?
La composition générale est marquée par un fort contraste entre la terre, sombre et accidentée, et la lumière qui émane de la figure céleste. Les racines noueuses des arbres, comme des bras squelettiques, semblent sagripper au sol, symbolisant peut-être la perte et lenracinement dans le péché. Le motif des pierres, dispersées au sol, renforce lidée dune chute, dune fragilité humaine face aux forces supérieures.
On perçoit ici un récit de perte, de regret, et de lexpulsion dun lieu de paradis. Les subtexts tournent autour de la fragilité de linnocence, de la complexité de la rédemption, et de la tension constante entre le terrestre et le divin. Lœuvre interroge la nature de la culpabilité, de la consolation, et de la condition humaine confrontée à son propre destin. Labsence de couleurs accentue le caractère intemporel de la scène, la rendant universelle et poignante.