vrubel at nightfall 1900 Mikhail Vrubel (1856-1910)
Mikhail Vrubel – vrubel at nightfall 1900
Modifier l'attribution
Télécharger le format: 900×640 px (0,1 Mb)
Peintre: Mikhail Vrubel
De nombreux critiques rattachent cette peinture à la période la plus mystique de l’œuvre de Mikhail Vrubel. La beauté et le mysticisme sont fascinants. La nuit est déjà proche, la lune est visible. Mais des chevaux paissent dans un champ de coquelicots, et à côté d’eux un berger. Mais c’est lui qui est hypnotisant. On ne voit que son dos, on ne voit pas son visage et on se demande qui est en face de nous.
Description de la peinture de Mikhaïl Vrubel intitulée "La nuit".
De nombreux critiques rattachent cette peinture à la période la plus mystique de l’œuvre de Mikhail Vrubel. La beauté et le mysticisme sont fascinants. La nuit est déjà proche, la lune est visible. Mais des chevaux paissent dans un champ de coquelicots, et à côté d’eux un berger. Mais c’est lui qui est hypnotisant.
On ne voit que son dos, on ne voit pas son visage et on se demande qui est en face de nous. Si l’on considère que Vrubel représente toujours des démons et des oiseaux mystiques, on peut imaginer qui garde les chevaux. Eh bien, oui, le même Pan. Un champ de coquelicots jusqu’à la taille cache à la fois les animaux et l’inhabituel gardien de troupeau, et la nuit ne permet pas de bien voir les personnages. Mais on dirait que c’est le peintre lui-même qui braque la lanterne sur eux et les esquisse rapidement, pour qu’ils ne disparaissent pas rapidement. Mais ils peuvent, ce sont des gens mystiques.
Mais Pan, supposons-le, va disparaître, mais pas les chevaux. Et ils redeviendront des animaux ordinaires, et non les compagnons de quelqu’un d’extraordinaire.
Vrubel observe avec une étonnante subtilité le lien entre la nature et le monde mystique, et lui donne un concept plus large que notre simple compréhension du mythe ou du conte de fées. C’est comme s’il nous faisait savoir que nos deux mondes - le réel et le mystique - sont côte à côte, si l’on regarde attentivement certaines choses, ou si l’on va dans les champs voir les bergers. Au crépuscule, on a d’abord l’impression qu’il s’agit d’êtres humains, mais à la tombée de la nuit... Alors qu’ils vous racontent des histoires, des contes et des anecdotes, vous commencez à oublier à qui vous parlez et ce que vous écoutez. Vous vous trouvez dans un autre monde, mais vous avez le sentiment palpable que vous êtes toujours dans le champ et que les chevaux sont toujours là. C’est probablement ce que le Maître voulait transmettre. Et il semble avoir réussi.
Je ne sais pas ce que nous pouvons imaginer dans la nuit... Mais plus tard, quand nous serons adultes, nous aurons quelque chose à nous rappeler et à raconter à nos enfants et petits-enfants. Mais ils penseront certainement que ce ne sont que des contes de fées.
Кому понравилось
Пожалуйста, подождите
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Vous devez vous connecter
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).













Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le tableau déploie une scène nocturne imprégnée dune atmosphère mélancolique et mystérieuse. On observe un paysage dominé par un ciel sombre, dun bleu profond strié de nuances violacées, où une pleine lune pâle illumine discrètement la composition. Cette lumière lunaire semble émaner dun point lointain et diffuse, créant un effet de pénombre qui enveloppe la scène.
Au premier plan, un champ de coquelicots, représentés avec une intensité de couleurs flamboyantes, contraste radicalement avec la froideur du ciel. Ces fleurs, habituellement symboles de prospérité et de renouveau, sont ici dépeintes de manière plus sombre et inquiétante, presque comme des braises incandescentes dans lobscurité. Leurs formes sont stylisées, presque abstraites, suggérant une vitalité à la fois belle et menaçante.
Au milieu de ce champ, lartiste a disposé des figures animales et humaine. Des chevaux, aux contours indistincts et aux couleurs terreuses, semblent surgir de la nuit. Leur posture, figée et légèrement menaçante, renforce le sentiment de tension qui émane de l’ensemble. Une silhouette humaine, à peine esquissée et enveloppée dans un manteau rouge sombre, se tient à lextrême droite. Elle est tournée vers le spectateur, mais son visage reste caché, ce qui ajoute au mystère et à lambiguïté de sa présence.
L’absence de lignes claires et l’utilisation de couleurs sombres et saturées donnent à lœuvre une impression de rêve ou de cauchemar. Le tableau évoque une ambiance de fin du monde, dune transition vers linconnu. Lassociation du rouge des coquelicots et du rouge du manteau suggère une possible violence latente, ou peut-être une lutte pour la survie.
Lensemble suggère une réflexion sur la mortalité, le cycle de la vie et de la mort, et la fragilité de lexistence humaine face à la puissance de la nature. Lambiguïté des figures et le caractère onirique de la scène invitent le spectateur à une interprétation personnelle, laissant une impression durable de malaise et de fascination.