Part 3 Prado Museum – Murillo, Bartolomé Esteban -- Fundación de Santa María Maggiore de Roma. II. El patricio revela su sueño al papa Liberio
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Lœuvre, encadrée dans une forme arquée, déploie un récit historique teinté dune forte dimension religieuse. Au centre, un groupe restreint de personnages occupe une place prépondérante. Un homme, vêtu dune riche cape rouge et coiffé dun turban, semble sadresser avec gravité à un homme plus âgé, habillé dune soutane blanche et portant un chapeau rouge. Ce dernier, assis sur un siège richement décoré, observe avec une expression attentive, voire interrogative.
À leurs pieds, une jeune femme, drapée dans une robe claire, semble écouter la conversation, son visage exprimant une émotion contenue, peut-être de la tristesse ou de lappréhension. Un homme barbu, en costume sombre et agenouillé, la soutient, sa main posée sur son épaule, témoignant dune loyauté et dune dévotion palpable. La lumière se concentre sur ces figures centrales, les isolant du reste de lespace.
En arrière-plan, un paysage hivernal sétend, dominé par une colline enneigée et une foule indistincte. Des drapeaux flottent au loin, suggérant un contexte de troubles ou de célébration. On distingue également, sur les côtés de larc, des architectures de style baroque, peut-être des églises ou des palais, ainsi que des emblèmes ornés de chiffres romains, témoignant dune volonté dancrer le récit dans un cadre historique précis.
L’ensemble de la composition suggère un moment de transmission, de révélation, où un rêve ou une vision est partagé avec une autorité religieuse. Le contraste entre la richesse des vêtements et laustérité du décor, entre la lumière focalisée sur les personnages principaux et l’obscurité ambiante, renforce l’intensité dramatique de la scène. La présence du paysage hivernal et de la foule en arrière-plan évoque un monde extérieur, potentiellement hostile ou incertain, auquel les personnages centraux s’opposent par leur union et leur dévotion. On perçoit une tension entre le monde spirituel, symbolisé par les figures religieuses, et le monde terrestre, incarné par les personnages et le paysage. Les détails architecturaux et les emblèmes renforcent l’impression d’un événement d’importance, d’une fondation ou d’une alliance sacrée.