Peter Driben – drib 024
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L’artiste a choisi de la représenter vêtue de sous-vêtements minimalistes, rehaussés de bas à pois rouges, et de sandales à talons, des éléments qui renforcent l’image de la féminité glamour et désirable. Lajout dun ruban rouge, à la fois dans les cheveux et attaché au bas, semble être un détail décoratif visant à attirer lattention sur ces zones spécifiques du corps.
Le fond, dune couleur vive et uniforme, permet de concentrer entièrement le regard sur la protagoniste. Les titres, Beauty Parade et What Makes Men Blush, ajoutent une dimension narrative et soulignent le caractère commercial de lœuvre, destinée à un public masculin. La typographie, ample et décorative, est caractéristique des publicités de lépoque.
Au-delà de lattrait visuel immédiat, cette illustration peut être interprétée comme une illustration des normes de beauté et des attentes sociales envers les femmes dans les années 1950. Elle reflète une époque où la sexualité féminine était à la fois célébrée et objectifiée, souvent réduite à une image de séduction et de désir. Lœuvre, en tant que produit commercial, témoigne de limportance du marketing et de la publicité dans la construction de lidentité féminine et de la définition des canons de beauté. La pose, presque défiante, peut également être vue comme une forme de contrôle, une mise en scène destinée à susciter une réaction spécifique chez le spectateur masculin, tout en restant dans les limites acceptables de la bienséance publique.