Arnold Böcklin – CAO016ZV
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le fond de la peinture est constitué d’une rue urbaine, baignée d’une lumière jaunâtre et diffuse, presque irréelle. Les bâtiments, aux architectures incertaines et aux couleurs ternes, semblent sévanouir dans la brume. De petites silhouettes humaines sont dispersées, certaines se détournant, dautres semblant terrifiées. On perçoit un sentiment d’abandon et d’isolement.
La présence de la créature bestiale, en particulier, est frappante. Son corps massif et sa posture menaçante suggèrent une force brute et incontrôlable. La figure humaine au-dessus semble le contrôler, créant un déséquilibre visuel et symbolique.
L’atmosphère générale est lourde et oppressante. La palette de couleurs restreinte, dominée par des tons sombres et terreux, contribue à cette sensation d’oppression. Le ciel, couvert d’un voile brumeux, renforce l’impression de malaise et de mystère.
Les subtexts potentiels sont multiples. Lœuvre pourrait être interprétée comme une allégorie du pouvoir et de la corruption, où la figure humaine représente un tyran dominant une créature symbolisant le peuple ou la nature. La scène pourrait également évoquer la peur de linconnu et des forces obscures. La fuite des personnages secondaires suggère une incapacité à affronter la situation, un sentiment dimpuissance face à une menace démesurée. Enfin, la composition globale, avec son mélange de réalité et de fantastique, invite à une réflexion sur la nature humaine et les limites de la raison.