Paul Klee – Hammamet with mosque, 1914, Collection Heinz Bergguen,
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L’artiste a choisi de simplifier les formes architecturales, les réduisant à des blocs de couleur qui évoquent plus quils ne représentent. Le minaret, ainsi que des constructions adjacentes, semblent se dresser sur un promontoire rocheux, lui-même défini par des zones de couleur rouge, rose et ocre. Une végétation luxuriante, suggérée par des touches de vert et de jaune, encadre la scène et adoucit la dureté des formes géométriques.
Le ciel, traité de manière aérienne et presque abstraite, se fond dans les couleurs chaudes du sol, créant une atmosphère diffuse et enveloppante. Les contours sont volontairement flous, contribuant à limpression dinstabilité et de mouvement. La palette de couleurs, dominée par le rouge, le bleu et le vert, est à la fois audacieuse et harmonieuse.
On perçoit une tension entre lordre architectural, symbolisé par le minaret, et la liberté de la nature, suggérée par la végétation foisonnante. Lœuvre ne cherche pas à reproduire fidèlement la réalité, mais à en saisir lessence, la vibration émotionnelle. Il semble que le peintre sintéresse davantage à la lumière et à la couleur quà la représentation précise des formes.
Lensemble dégage une sensation de vacances, de légèreté, mais aussi une certaine mélancolie. La simplification des formes et la palette de couleurs évoquent un sentiment de distance, dévasion. L’œuvre, bien que figurationniste dans son essence, flirte avec l’abstraction, ouvrant la voie à une interprétation plus subjective et émotionnelle du paysage.