Part 6 Prado Museum – Anónimo (Círculo de Pickenoy, Nicolaes Eliasz.) -- Dama holandesa
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
L’artiste a choisi de la situer dans une pose relativement formelle : les mains jointes au niveau du ventre, les bras posés sur le dossier d’un siège dont la structure est à peine visible sous les drapés de sa robe. Cette attitude suggère une dignité contenue, une posture de respectabilité et dascendance sociale.
La femme est vêtue d’une robe sombre, probablement noire, dont le tissu lourd et plissé crée un effet de volume. Une collerette et un capuchon blancs, confectionnés dans un tissu délicat et finement plié, encadrent son visage. Lattention portée aux détails de ces éléments vestimentaires souligne limportance accordée à la présentation et à la distinction sociale. Le blanc, contrastant avec le noir de la robe, attire lœil sur le visage et symbolise peut-être la pureté ou la vertu.
Le visage de la femme est marqué par l’âge, avec une peau ridée et un regard direct, franc, mais empreint dune certaine mélancolie. Ses traits sont fins et son expression, bien que sobre, dénote une intelligence et une force intérieure. L’éclairage, concentré sur le visage et les mains, met en évidence la texture de la peau et les détails de lattitude.
On peut supposer, par l’ensemble de la composition et de liconographie, que cette femme appartient à une famille noble ou bourgeoise aisée. Le portrait, en tant que genre artistique, était couramment commandé pour immortaliser la mémoire et le statut social des membres de lélite. Au-delà de la simple représentation physique, lœuvre aspire à transmettre une image de sagesse, de contrôle et de dignité, reflétant peut-être les valeurs et les idéaux d’une époque où la vertu et la stabilité sociale étaient hautement valorisées. L’absence d’éléments décoratifs ou d’objets symboliques renforce l’impression d’un portrait axé sur la personnalité et la présence de la femme.