Louis Fuertes Agassiz – 1918
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Plusieurs autres lapins parsèment larrière-plan, certains se tenant assis, dautres en mouvement, créant une impression de groupe vulnérable et dispersé. Leurs silhouettes pâles se fondent dans le paysage enneigé, accentuant leur fragilité.
Lhorizon est marqué par une colline lointaine, enveloppée dune brume indistincte, qui contribue à latmosphère mélancolique de la composition. On distingue également, à la limite de la neige, de petites figures humaines, à peine perceptibles, suggérant la présence dun monde extérieur, potentiellement indifférent à la situation de ces animaux.
Lensemble de la scène dégage une sensation de solitude et de précarité. On peut y déceler une réflexion sur la condition animale face aux éléments, une méditation sur la lutte pour lexistence et la difficulté de trouver subsistance dans un environnement hostile. Le contraste entre la masse du lapin au premier plan et la dispersion des autres lapins dans larrière-plan renforce cette impression disolement. La modestie de la végétation que le lapin tente de consommer est également significative, symbolisant la rareté des ressources et la lutte constante pour la survie. La présence humaine, reléguée au second plan, soulève la question de notre rapport à la nature et de notre responsabilité envers les êtres qui la peuplent.