Henri Lebasque – Mathe and Nono in the garden
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Larrière-plan est dominé par un bâtiment de pierre à toiture rouge orangée, qui sintègre harmonieusement au paysage. Il semble s’agir d’une maison, peut-être un atelier ou une dépendance, enveloppée par la végétation luxuriante. La présence darbres, dont les feuilles sont rendues avec des touches de vert et de blanc, crée un écrin autour de la maison, renforçant limpression de refuge et disolement.
Le jardin lui-même est une explosion de couleurs : des fleurs sauvages, des coquelicots et dautres variétés, parsèment lherbe, ajoutant une touche de vitalité et de spontanéité. La technique picturale est caractérisée par des touches larges et visibles, donnant limpression dune vibration lumineuse, dun mouvement subtil dans lair. La peinture ne cherche pas à rendre une copie fidèle de la réalité, mais plutôt à saisir une impression, une atmosphère.
On perçoit, au-delà de la simple représentation dun jardin, une évocation de lenfance, de la nostalgie, de linnocence. La présence des enfants, placés en retrait, laisse au spectateur le soin de compléter la narration, d’imaginer ce qui se dit ou se pense entre eux. La composition, équilibrée et harmonieuse, suggère une certaine sérénité, un moment de bonheur simple et authentique, suspendu dans le temps. Labsence de détails précis sur les visages des enfants laisse entrevoir une universalité de lexpérience infantile, transcendant les individus spécifiques. Le jardin devient alors un espace symbolique, un lieu de refuge, de contemplation et de mémoire.