Rijksmuseum: part 4 – Magnasco, Alessandro -- De kindermoord te Bethlehem, 1715-1740
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Au premier plan, la terre est jonchée de corps, principalement de nourrissons et de jeunes enfants, certains encore dans leurs langes, d’autres gisant sans vie. Leurs postures exhalent un sentiment dhorreur et de perte irrémédiable. Une palette de couleurs sombres, dominée par les bruns, les gris et les ocres, renforce latmosphère lugubre et désespérée.
Au centre de la composition, une figure masculine à cheval, vêtue dune armure et brandissant une épée, se détache. Son regard est dur, impassible, voire cruel. Il est le symbole de la force brute, de la domination et de la destruction. Sa position centrale, surélevée, suggère une autorité incontestée et une responsabilité directe dans la tragédie qui se déroule.
Larrière-plan est constitué dune architecture antique, peut-être un temple ou un palais en ruines, dont les colonnes et les arcs brisés accentuent le sentiment de désolation et de perte de grandeur. Quelques figures, potentiellement des spectateurs ou des victimes, sagglutinent dans lombre, leurs visages exprimant la terreur et limpuissance.
On perçoit des subtexts liés à la fragilité de la vie, à la cruauté de lhomme et à la perte de linnocence. Liconographie suggère une allégorie de la violence politique, des persécutions religieuses ou de la tyrannie. Lutilisation denfants comme victimes souligne la barbarie de lacte et lhorreur de la situation.
Le traitement du sujet, sans sentimentalité excessive, mais avec une représentation directe et brutale de la souffrance, est frappant. Lartiste ne cherche pas à apaiser le spectateur, mais plutôt à le confronter à la réalité de la violence et à la vulnérabilité humaine. Lensemble produit une impression de malaise profond et dune tragédie indélébile.