Rijksmuseum: part 4 – Koekkoek, Barend Cornelis -- Winterlandschap, 1835-1838
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En premier plan, une route sinueuse, à peine dégagée de la neige, mène le regard vers le fond du tableau. Sur cette route, on observe deux hommes, probablement bûcherons, qui semblent s’être arrêtés pour une pause. Lun deux est assis sur un tronc darbre, tandis que lautre se tient debout à proximité, regardant vers lhorizon. Leur posture suggère une fatigue physique, mais aussi une certaine résignation face aux conditions climatiques difficiles.
À gauche, une ferme isolée, à moitié enfouie sous la neige, évoque laustérité de la vie rurale en hiver. La fumée séchappant de la cheminée suggère néanmoins une présence humaine, un foyer chaleureux au milieu de la rigueur du paysage. Un chariot à bois, tiré par un cheval, est visible en arrière-plan, témoignant de lactivité économique et des efforts nécessaires pour survivre durant cette saison.
Les arbres, dépouillés de leurs feuilles, se dressent comme des silhouettes fantomatiques, contribuant à limpression de solitude et dimmensité. Leurs branches sombres contrastent avec la blancheur de la neige, créant un jeu dombres et de lumières qui dynamise la composition.
Le fond du tableau souvre sur une étendue enneigée qui sétend à perte de vue, où se profile une ligne darbres lointaine. Cette perspective crée une sensation de profondeur et douverture, tout en renforçant limpression de lisolement du lieu.
L’ensemble suggère une réflexion sur la condition humaine face à la nature, et sur la nécessité de la persévérance dans des conditions difficiles. L’absence de figures féminines ou d’enfants accentue le thème de la solitude et de la labeur masculine. La scène nest pas dramatique, mais elle évoque une certaine tristesse et un sentiment de mélancolie, caractéristiques de la saison hivernale et de la vie rurale. Lattention portée aux détails, comme la texture de la neige et le rendu des arbres, révèle un souci du réalisme et une capacité à capturer la beauté austère du paysage hivernal.