Rijksmuseum: part 4 – Roore, Jacques Ignatius de -- De afgoderij van Jeroboam, 1704-1744
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À droite, une figure centrale, vêtue dune longue robe blanche et coiffée dun ornement, se tient debout, apparemment en position dautorité. Il semble diriger la cérémonie ou observer les événements avec une expression indéchiffrable. Larrière-plan est dominé par une architecture classique, avec des colonnes imposantes et des bâtiments à laspect antique. Un paysage urbain sétend au loin, avec des tours et des bâtiments qui disparaissent dans la brume. On perçoit également un feu de joie ou un brasier, dont la fumée sélève vers le ciel, ajoutant une dimension dramatique à lensemble.
Lagencement des personnages suggère une hiérarchie sociale complexe. Les figures les plus imposantes, comme celle en robe blanche, semblent occuper une position privilégiée, tandis que les autres sont reléguées au second plan, mêlées à la foule. La nudité de la figure prostrée contraste fortement avec les vêtements élaborés des autres personnages, soulignant peut-être sa vulnérabilité et son état de détresse.
Lutilisation de la lumière et de lombre crée un jeu de contrastes qui renforce lintensité émotionnelle de la scène. Les zones éclairées mettent en valeur les visages et les corps des personnages principaux, tandis que les zones dombre suggèrent la présence de forces obscures. La composition générale est dynamique et mouvementée, reflétant le caractère chaotique de lévénement représenté.
Au-delà de la description purement visuelle, l’œuvre semble véhiculer des subtexts liés à la transgression, au pouvoir et à la foi. La figure prostrée pourrait symboliser le sacrifice, la soumission ou la punition. La cérémonie semble être une forme de culte, potentiellement interdite ou considérée comme hérétique. La présence de l’architecture classique, combinée à la scène religieuse, suggère une confrontation entre différentes cultures et systèmes de croyances. Enfin, le paysage urbain lointain peut être interprété comme une allégorie de la civilisation et de son déclin face à des forces spirituelles ou morales. Lensemble invite à une réflexion sur la nature humaine, la fragilité du pouvoir et la complexité des relations entre lhomme et le divin.