Valeri Larko – OBSOLETE TANKS, JERSEY CITY oil on paper 42 by 32in
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Ces derniers reposent sur un réseau complexe de poutres et de charpentes métalliques, formant une armature labyrinthique qui sélève du sol. Un petit poste de surveillance, perché au sommet de lensemble, ajoute une dimension de vigilance et de contrôle à la scène.
À la base de la structure, une cabine bleue, décolorée par le temps, offre un contraste visuel frappant avec la froideur métallique des silos. Une végétation luxuriante, composée dherbes hautes et de quelques plantes grimpantes, saccroche à la base de la construction, suggérant une lutte entre la nature et lœuvre de lhomme.
Le ciel, dun bleu pâle strié de nuages cotonneux, encadre la composition. Le fond noir, abrupt, isole la structure et la met en relief, créant un effet dramatique.
Lensemble suggère une certaine obsolescence, une fin de cycle industriel. Les silos, jadis symboles de production et de progrès, apparaissent désormais comme des vestiges dune époque révolue. La rouille, la décoloration et lencroachment de la végétation témoignent dun abandon progressif, dune décrépitude silencieuse. On peut y lire une réflexion sur le passage du temps, la fragilité des constructions humaines face à l’inéluctable force de la nature et, peut-être, une méditation sur les conséquences de l’industrialisation et son impact sur le paysage. Lœuvre interroge ainsi le rapport entre lhomme, la machine et lenvironnement.