Rien Poortvliet – Nature #17
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Le premier plan est constitué dune végétation dense et dorée, évoquant la fin de lété ou les premières brises de lautomne. Une clôture en bois, légèrement délabrée, marque une limite, suggérant une séparation entre des espaces, une transition. Un lapin, discret, se tient au bord de leau, attentif, témoin silencieux de la scène.
Au-dessus de la plaine, un groupe de silhouettes aviaires se découpe sur le ciel. Ces oiseaux, probablement en migration, volent en formation, ajoutant une dynamique et un sentiment d’élévation à la composition. Leur présence souligne limmensité du ciel et le caractère cyclique de la nature.
L’atmosphère générale est empreinte d’une mélancolie paisible. L’absence de figures humaines et la dominance des éléments naturels renforcent cette impression de solitude et d’introspection. La palette de couleurs, restreinte aux tons chauds et terreux, contribue à créer une ambiance à la fois intime et poétique.
On peut y lire une réflexion sur le passage du temps, le cycle des saisons, la fragilité de la vie. Le lapin, symbole de vulnérabilité, cohabite avec la force tranquille du paysage et lélan vital des oiseaux en mouvement. La clôture, quant à elle, pourrait symboliser les limites que l’homme impose à la nature, tout en étant elle-même soumise à lérosion du temps. Lœuvre semble inviter à la contemplation et à la méditation sur la beauté discrète et les mystères de la nature.