Cornelis Saftleven – A Witches’ Sabbath
Emplacement: Art Institute, Chicago.
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Autour delle, une multitude de créatures se pressent, une sorte de cortège déroutant. On y distingue des êtres hybrides, mi-hommes mi-animaux, dont les traits sont déformés et grotesques. Des silhouettes à la peau blanche, comme des déshabillés fantomatiques, se mêlent à des figures plus bestiales, certaines évoquant des boucs, dautres des créatures indéfinissables. La disposition des corps est chaotique, presque convulsée, suggérant une atmosphère de frénésie et de débauche. Des chiens noirs, en nombre important, grouillent au premier plan, intensifiant le sentiment de terreur et de danger.
En arrière-plan, une forme massive, peut-être une figure ailée, se tient à lextrême droite, dominant la scène de sa stature imposante. Elle semble tenir une sorte de parasol, dont les motifs complexes attirent le regard. Un objet rouge, ressemblant à un livre ou un parchemin, est posé au sol, devant lassemblée, ajoutant une note détrangeté et de mystère.
La composition générale est marquée par un contraste saisissant entre la lumière et lombre. Cette opposition renforce laspect dramatique de la scène et souligne lambiguïté morale des personnages représentés. Lœuvre semble explorer les thèmes de la superstition, du mysticisme, et des forces obscures qui se cachent dans les recoins de lesprit humain. On perçoit une critique implicite des craintes et des préjugés liés à la sorcellerie et aux traditions populaires. Lensemble suggère une vision du monde où le réel et lirréel se confondent, où le bien et le mal sont inextricablement liés. La mise en scène, volontairement théâtrale, invite à une réflexion sur la nature de la croyance et les dangers de lobscurantisme.