Gabriel Bonmati – Gabriel Bonmati - Ou nul ne passe quelle, De
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À droite de ces portraits, une silhouette féminine se dresse, vêtue d’une robe jaune ocre, fluide et drapée. Ses cheveux, d’une teinte rousse flamboyante, semblent onduler dans un mouvement tourbillonnant. Elle semble observer la scène avec une distance contemplative, presque détachée.
Larrière-plan est rythmé par des motifs décoratifs récurrents. On observe notamment des branches darbres stylisées, reproduites en plusieurs variations, sur un fond pastel. Un cercle concentrique, évoquant un astre ou un œil, se trouve en arrière-plan, ajoutant une dimension symbolique à lensemble. Des motifs géométriques, rappelant des broderies ou des tapisseries, décorent les bords de la composition.
Le titre inscrit en haut de lœuvre, Ou nul ne passe quelle, suggère une notion de passage bloqué, dinterdiction, ou peut-être dune barrière à franchir. Lassociation du masque sur le visage de lhomme pourrait évoquer un deuil, une perte, ou une incapacité à exprimer ses sentiments. La présence de la figure féminine, à la fois observatrice et détachée, laisse supposer une possible allégorie de la mémoire, du temps qui passe, ou dune forme de résignation face à un destin implacable. Le jaune de la robe pourrait symboliser la lumière, mais aussi la fragilité ou la décomposition.
En somme, lœuvre semble explorer des thèmes liés à la perte, au deuil, au mystère et à la permanence du temps, à travers un langage visuel riche en symboles et en allusions. Léquilibre délicat entre les éléments figuratifs et décoratifs crée une atmosphère à la fois onirique et introspective, invitant le spectateur à une réflexion sur la condition humaine.