Gabriel Bonmati – Gabriel Bonmati - Il etait une fois une rose, De
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Le visage, délicatement esquissé, est orné dune coiffe ou dun voile composé de teintes ocre, rouille et terre, évoquant lautomne et peut-être la fin dun cycle. Cette superposition de couleurs chaudes crée un effet de profondeur et de mouvement autour de la tête de la femme, presque comme si elle était enveloppée dans un tourbillon de souvenirs ou de sentiments.
Dans sa main droite, elle tient une fleur, dun violet doux et délicat, qui tranche avec lensemble des teintes dominantes. La fleur, bien que fragile, semble irradier une lueur propre, une promesse de renouveau au sein de cette atmosphère empreinte de nostalgie. On perçoit un détail singulier : des petites feuilles vertes, à la forme inhabituelle, viennent souligner la fleur, apportant une touche de vitalité inattendue.
Larrière-plan, constellé de motifs ornementaux, renforce limpression dun univers à la fois précieux et un peu désuet. Les lettres répétées, disposées verticalement à gauche, semblent former une inscription, dont le sens précis reste opaque, mais qui contribue à laura mystérieuse de lœuvre.
Lensemble suggère une méditation sur le temps qui passe, la beauté éphémère et la fragilité de lexistence. La figure féminine, à la fois vulnérable et sereine, apparaît comme une incarnation de la mémoire et du souvenir, un symbole de la rose qui se fane, mais qui laisse derrière elle un parfum persistant. Le contraste entre la pâleur du visage et la richesse des couleurs environnantes crée une tension poétique, invitant le spectateur à explorer les nuances de la mélancolie et de lespoir.