Diego Rivera – Rivera (74)
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La perspective est volontairement exagérée, accentuant la profondeur du champ visuel et soulignant limmensité de lévénement. Une foule dense, anonyme, s’étend à perte de vue, occupant presque intégralement le bas de limage. Les individus se fondent en une masse indistincte, suggérant une unité de pensée et daction. Leurs visages ne sont pas détaillés, renforçant l’impression dune conformité collective.
En arrière-plan, larchitecture imposante dun bâtiment aux murs rouges, probablement un édifice officiel ou monumental, se dresse, affirmant une autorité. On perçoit également, plus loin, la silhouette d’une ville, peut-être Moscou, avec ses cathédrales aux coupoles dorées, juxtaposant le symbolisme religieux traditionnel à l’idéologie politique contemporaine.
L’ensemble de la composition est rythmé par une succession de drapeaux aux couleurs vives – rouge, jaune, blanc – disposés en rangées parallèles, créant un motif visuel dynamique. Ces couleurs, souvent associées à des symboles nationaux ou idéologiques, contribuent à l’atmosphère solennelle et à la propagande apparente de lévénement.
Au-delà de la simple représentation dune procession, l’œuvre laisse transparaître une réflexion sur le pouvoir, la propagande et lunification de masse. On peut y déceler une volonté de magnifier la force collective et dimposer une vision idéalisée du monde, où la paix, symbolisée par la sphère, est présentée comme un objectif atteignable par lunité et la conformité. Labsence dindividualité au sein de la foule, combinée à la monumentalité de la sphère et de larchitecture, suggère une forme de contrôle et de manipulation des masses, tout en exhibant une façade de paix et d’harmonie.