Louise Morin – A laffut
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Au premier plan, un léopard se tient en embuscade, son corps dissimulé dans lherbe rase. Lanimal, malgré sa position cachée, dégage une tension palpable, une anticipation silencieuse du mouvement. Il semble être le point de convergence de lattention des girafes, confirmant une relation prédatrice évidente.
Larrière-plan est constitué dune ligne darbres stylisés, aux contours arrondis, qui délimitent l’espace et confèrent une impression de profondeur limitée. La palette de couleurs est chaude, avec des tons ocre, brun et jaune qui évoquent la chaleur et la sécheresse du climat africain. Ces couleurs contribuent à lambiance générale de lœuvre, soulignant la vulnérabilité des animaux face à lenvironnement et aux menaces potentielles.
Au-delà de la simple représentation dune scène de la nature, cette composition semble explorer la thématique de la survie et de la vigilance. Le contraste entre la grâce et lélégance des girafes et la férocité silencieuse du léopard suggère une lutte constante pour lexistence. Le regard des girafes, dirigé vers le ciel, peut être interprété comme une aspiration à la liberté, un désir de sélever au-dessus des dangers qui les guettent. L’ensemble se charge alors dune dimension symbolique, évoquant léquilibre fragile entre le prédateur et la proie, mais aussi ladaptation et la résilience face à l’adversité.