Part 5 Prado Museum – Poussin, Nicolas -- Paisaje con San Pablo Ermitaño
На эту операцию может потребоваться несколько секунд.
Информация появится в новом окне,
если открытие новых окон не запрещено в настройках вашего браузера.
Для работы с коллекциями – пожалуйста, войдите в аккаунт (ouvrir dans une nouvelle fenetre).
Поделиться ссылкой в соцсетях:
Vous ne pouvez pas commenter Pourquoi?
Derrière ce premier plan, le paysage sétend vers un horizon lointain où des montagnes bleutées se dessinent à travers un ciel nuageux. Une lumière diffuse, à peine perceptible, baigne la scène, accentuant le sentiment de solitude et de contemplation. Larbre, de par sa taille et sa position, agit comme un témoin silencieux de la scène. Ses branches, dénudées en partie, semblent sétendre vers le ciel, comme pour offrir une protection ou une prière.
Le crâne, placé stratégiquement près du crucifix, introduit une dimension temporelle et spirituelle. Il rappelle la fragilité de lexistence humaine et linéluctabilité de la mort, tout en suggérant une réflexion sur la vanité des choses terrestres et la transcendance. Le geste de la figure, se tournant vers le crucifix, exprime une forme de repentance, de dévotion ou de recherche de réconfort face à ladversité.
Le choix des couleurs, dominé par des tons sombres et terreux, contribue à latmosphère de tristesse et de recueillement. Labsence de personnages secondaires renforce lisolement de la figure centrale et invite à une méditation personnelle sur le thème de la foi, de la souffrance et de la rédemption. Il ne s’agit pas d’une simple représentation d’un ermite, mais dune allégorie complexe qui interroge la condition humaine face à l’éternité. Le paysage lui-même, sauvage et inhospitalier, devient un miroir de lâme tourmentée.