Lawren Harris – wood interior, algoma 1918
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Le coloris est particulièrement remarquable. Des nuances chaudes – rouge, orange, jaune – se mêlent aux bleus et verts, générant un contraste saisissant qui dynamise la scène. Les touches de rouge, en particulier, captent lattention, évoquant peut-être les érables en automne, ou bien une flamme intérieure. Le sol, recouvert dun tapis de feuilles aux couleurs automnales, renforce limpression de décomposition et de renouveau.
La lumière semble filtrer difficilement à travers la canopée, créant une ambiance mystérieuse et introspective. Labsence de figures humaines souligne lisolement et limmensité de la nature. Lartiste a choisi de privilégier lexpression des émotions et des sensations plutôt que la reproduction fidèle du réel.
On perçoit dans cette œuvre une recherche de lessence même de la forêt, une tentative de saisir son énergie brute et sa beauté sauvage. Les formes sont simplifiées, les contours flous, contribuant à une atmosphère onirique et contemplative. La composition, bien quinitialement dense, laisse respirer, invitant le spectateur à simmerger dans cet univers végétal et à ressentir la force tranquille de la nature. Une certaine mélancolie semble émaner de cette scène, peut-être liée à la fragilité de lécosystème et à la fuite du temps.