Lawren Harris – tamarack swamp 1922
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Lélément dominant est constitué dune série de troncs darbres, dressés verticalement, qui se projettent vers le haut. Ces arbres, décrits par des aplats de couleurs vives – jaunes, rouges, verts – ne semblent pas chercher à imiter la réalité botanique. Plutôt, ils fonctionnent comme des entités symboliques, des piliers dune nature à la fois majestueuse et mélancolique. Certains troncs sont blanchis, presque fantomatiques, suggérant une décomposition ou une absence de vie.
Larrière-plan est traité de manière plus abstraite, avec des blocs de couleurs bleues et violettes suggérant une ligne d’horizon lointaine et indéfinie. Il se décline en striures horizontales qui renforcent la sensation de distance et dune immensité presque écrasante.
L’artiste semble sintéresser à la lumière et à la manière dont elle transforme le paysage. La lumière n’est pas naturaliste, mais plutôt une source d’émotion, conférant à la scène une intensité particulière.
On décèle, au-delà de la simple représentation dun paysage, une interrogation sur la fragilité de la nature et la cyclicité de la vie et de la mort. La juxtaposition de couleurs vibrantes et de formes déstructurées évoque une certaine tension, une ambivalence entre lespoir et la perte. Labsence de figures humaines renforce limpression dune solitude profonde, dun espace sauvage et indomptable. On ressent une forme de respect, voire de crainte, face à cette nature implacable.