John Gilbert – Robin Hood and Guy of Gisborne
Emplacement: Private Collection
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Le corps inanimé de ladversaire repose en contrebas, à ses pieds, une épée jonchant le sol à côté de lui. La technique du dessin, probablement une gravure, est marquée par un jeu dombres et de lumières qui accentue le relief et la tension de la scène. Les arbres qui encadrent laction contribuent à limpression disolement et de danger. Leurs branches entrelacées semblent observer, presque menacer.
Au-delà de la narration évidente d’un conflit violent et de sa résolution, l’image suggère une réflexion sur la justice, la vengeance et la légitimité du pouvoir. Le port de la tête, un symbole ancestral de victoire et de domination, est ici chargé de complexité. Est-ce un acte de justice légitime ou un simple règlement de comptes ? L’expression du personnage central est ambivalente : elle ne trahit ni cruauté gratuite ni joie exultante, mais plutôt une forme de résignation, peut-être même de tristesse.
Le cadre forestier, souvent associé à la liberté et à la sauvagerie, devient ici un théâtre de violence et de mort. Il soulève des questions sur la nature humaine et les limites de la morale dans un contexte de lutte pour la survie. La présence de lépée, à la fois symbole de pouvoir et dinstrument de mort, renforce cette ambivalence. La scène, dans son ensemble, est une méditation sombre sur les conséquences de la violence et les dilemmes moraux auxquels sont confrontés ceux qui se battent pour leurs convictions.