John Gilbert – War - After the Battle
Emplacement: Guildhall Art Gallery, London.
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Au premier plan, plusieurs figures humaines et équines sont représentées en proie à l’agonie. Les chevaux, dont certains sont tombés, semblent incarner la brutalité et la futilité de la guerre. Leurs corps, souvent blessés et affaiblis, témoignent de la souffrance infligée. Parmi eux, une figure à cheval, vêtue d’une armure rayée, se détache légèrement. Il semble diriger ou superviser, mais son expression et sa posture ne révèlent pas de victoire ou de joie ; plutôt, une lassitude ou une amère conscience du coût de la bataille. Il brandit une longue lance, un symbole de pouvoir et dautorité, mais celui-ci ne semble pas ici inspirer lespoir.
Larrière-plan est dominé par une colline embrasée, dont la fumée sélève vers un ciel sombre et menaçant. Cette fumée, mêlée à des nuages sombres, contribue à latmosphère lugubre et renforce lidée dune destruction généralisée. Sur la colline, une multitude de figures indistinctes, probablement des soldats ou des victimes, se profilent à lombre, ajoutant à limpression de perte et de désolation.
Le traitement pictural est caractérisé par un style réaliste, avec une attention particulière portée aux détails anatomiques et à la représentation des textures. La palette de couleurs, dominée par des tons sombres et terreux, accentue l’ambiance mélancolique et funèbre. L’artiste a utilisé la lumière de manière à créer des contrastes marqués, soulignant certains éléments clés de la scène et dirigeant le regard du spectateur.
Au-delà de la simple description dun champ de bataille, lœuvre semble interroger le sens même de la guerre. Elle ne célèbre pas la victoire, mais plutôt dépeint la souffrance, la perte et le désespoir quelle engendre. Les corps jonchant le sol, les chevaux blessés, la fumée âcre, tout concourt à suggérer une critique implicite de la violence et de la destruction. On décèle ici une réflexion poignante sur le prix à payer pour la gloire ou lambition politique. La scène nest pas celle dun triomphe, mais dun constat amer de la dévastation.